Le plus grand changement ne vient pas toujours d’un nouvel exercice, mais de ce que personne n’avait remarqué.

Un cadre d’une soixantaine d’années du centre de R&D de TCS avait une routine disciplinée. Pourtant il demandait : « Je fais tout correctement. Pourquoi ce mal de dos et cette gêne dans la jambe ? »

Dans le respect de son suivi médical, nous avons travaillé le tronc et le dos. Le soulagement restait limité.

En l’observant assis, j’ai remarqué que ses pieds ne reposaient pas confortablement. J’ai proposé un simple repose-pieds en complément. Une semaine plus tard, il a signalé une amélioration plus nette.

Parfois, la réponse n’est pas plus d’exercice, mais moins de contrainte pendant les longues heures du quotidien.

Exercice et ergonomie se complètent : l’un réduit la contrainte inutile, l’autre développe la capacité. Très souvent, il faut les deux.